Malgré les 8 milliards d’euros annoncés, le plan de relance envisagé n’est malheureusement pas le plan de moyen terme qui aurait été nécessaire pour permettre à ce secteur de résister aux chocs économiques et écologiques futurs, et d’assurer un emploi pérenne aux salariés de ce secteur qui sera, quoi qu’il arrive, fortement impacté par les chocs environnementaux.

La brutalité de cette décision n’est pas acceptable d’autant que le groupe automobile s’apprête à bénéficier d’un prêt bancaire garanti par l’État de 5 milliards d’euros. Depuis des années, le groupe a connaissance du contexte écologique qui doit entraîner des mutations de sa production.

EÉLV et Guyane Écologie demandent au gouvernement français l’arrêt immédiat de tous les projets de méga-industrie minière sur le sol de la Guyane. Notre pays doit abandonner définitivement ce modèle extractiviste et écocidaire, un modèle tourné vers le seul profit à court terme et la marchandisation du vivant, au détriment de la protection des communs.